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Angela Merkel la chancelière Allemande

L'Allemagne veut s’intéresser « intensément » au Mali

A trois jours de son entretien avec le président IBK la chancelière Angela Merkel a fait le point sur les relations entre son pays et le Mali. Elle a indiqué vouloir s'intéresser très «intensément» au développement du Mali.

Comme en écho aux propos de son homologue français François Hollande, lors du sommet de l'Élysée sur la sécurité en Afrique , la chancelière allemande indiqué que l'Allemagne souhaite que «les problèmes africains puissent aussi être résolus par les africains» . Angela Merkel s'est dite également préoccupée par la situation de cette zone de l'Afrique de l'ouest . La chancelière tout en regrettant que les conflits soient «nombreux dans cette région» a appelé à «la stabilisation du Sahel». Elle a plaidé pour des solutions politiques à ces conflits». A propos du Mali elle «va voir au cours de ses discussions avec le président IBK, comment poursuivre la coopération pour le développement» du pays. Angela Merkel a même déclaré que l'Allemagne allait « s'intéresser très intensément au bon développement du Mali ces prochaines années», tout en soulignant vouloir que l'aide allemande soit «une aide pour s'aider soi-même».
Enfin la chancelière a évoqué la disparition de Nelson Mandela en revenant sur le mot «réconciliation», si souvent employé ces derniers jours après la mort de l'ex-président sud-africain. Ce mot rappelle Angela Merkel , «doit aussi être un mot pour le Sahel, qui accompagne le processus politique», a-t-elle martelé. «C'est un long chemin encore à parcourir. Mais nous voulons y contribuer».
Mme Merkel et le président malien doivent avoir mercredi des entretiens à la chancellerie, où seront évoqués notamment le processus de stabilisation du pays et la situation au Sahel. Des soldats allemands participent à la mission de stabilisation de l'ONU au Mali, la Minusma, ainsi qu'à celle de l'UE consacrée à la formation.

De son côté François hollande est revenu hier sur TV5 Monde, sur l'intervention de la France au Mali et sur les critiques du président IBK relatives à une forme de soutient dont ferait l'objet le MNLA.

Dans son intervention , le président français a rappelé que lorsque la France avait mené l'opération au Nord Mali, « le MNLA a été un auxiliaire pour la reconquête ». Aujourd'hui, François Hollande estime que « le président malien a raison». Selon lui, la souveraineté du territoire malien «suppose que tous les groupes, même ceux qui ont participé à des combats contre les terroristes, déposent les armes et rentrent dans un processus politique». Pour François Hollande c'est maintenant, à la « la politique de faire valoir ses droits». Les élections législatives sont l'occasion d'un «un dialogue entre les autorités du Mali, le président, le gouvernement malien et les Touaregs, ou ceux qui vivent dans le nord». Ce dialogue a insisté François Hollande «doit se faire sans armes».
Abordant le coût de l'intervention des troupes françaises au Mali, le président l'a estimée à environ 400 ou 500 millions d'euros. « Tout cela peut paraître beaucoup quand on a des contraintes budgétaires» a noté François Hollande, surtout «lorsqu'on demande des sacrifices aux Français» .Mais c'est le pouvoir et la grandeur de la France d'être une puissance mondiale. Et donc, d assurer ses missions partout dans le monde. Cela correspond à l'idée que beaucoup de nos concitoyens se font de notre pays».