La Banque Mondiale lance un plan d'aide à 62000 familles pauvres au Mali.

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Politique

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vendredi 2 mai 2014 18:25

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Le Mali a résisté sur le plan économique à crise sécuritaire et politique de mars 2012. Selon la Banque mondiale l'économie malienne a fait preuve de résilience face au problèmes auxquels elle à été confrontée.

L'institution de Bretten Woods a fait le point ce vendredi sur la situation du Mali où les difficultés du nord continuent à peser sur le processus de retour aux équilibres
Pour l'institution de Bretten Woods l'économie malienne a relativement bien résisté à la crise politique et sécuritaire qui a touché le pays en 2012. La production agricole a augmenté de 14% et la production aurifère de 9% cette année là. Le taux de croissance économique a atteint un niveau proche de 5% en 2013. La hausse des prix de l'or et du coton sur les marchés internationaux ont eu un impact positif sur l'économie malienne. Le métal jaune représente 80% des recettes d'exportation du pays et une part importante des recettes fiscales, alors que le coton est le deuxième produit d'exportation. En dépit de ces résultats la Banque Mondiale s'inquiète des retards pris dans les négociations sur le nord, ainsi que ceux des réformes structurelles. A ce jour la banque mondiale a investi 1,5 milliards de dollars au Mali dans 22 projets de développement. Parallèlement à ce soutien l'institution poursuit son action en faveur de la réduction de la pauvreté. Cette année elle va distribuer une allocation de 30.000 francs CFF par trimestre à 62 000 familles dans le pays.
La Banque Mondiale soutient le développement du Mali à travers 22 projets pour un montant de plus de 600 milliards de francs CFA .
Paul Noumba, directeur des opérations de la Banque Mondiale au Mali revient sur les domaines d'intervention de la Banque Mondiale.
« Vous avez trois ou quatre domaine qui sont des priorités. Le plus important est le secteur de l'énergie, la deuxième priorité de ce programme est essentiellement tout ce qui est au tour de l'agriculture, la diversification des produits agricoles et puis nous avons tout les secteurs sociaux c'est à dire éducation et santé. Enfin le quatrième volet de nos priorités c'est l'accompagnement des reformes structurel, là on le fait notamment à travers le programme d'appuis budgétaire ou on essaye d'accompagner les efforts du gouvernement pour la mise en œuvre d'un certain nombres de reformes importante ».