À Tominian, l’accès à l’eau est devenu un véritable parcours du combattant depuis deux semaines. Dès l’aube et à la tombée de la nuit, femmes et jeunes se pressent autour des rares grands puits encore fonctionnels. Munis de charrettes tirées par des ânes ou des chevaux, de pousse-pousses et parfois de torches, ils s’activent pour ramener le précieux liquide. Cette crise impacte aussi la scolarité. Selon plusieurs chefs de famille, les enfants peinent à se concentrer et à apprendre leurs leçons dans ces conditions.
