Loi d’entente nationale, cette disposition qui « a permis à Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés d’être libérés », fait débat au sein de l’opinion nationale. Pour le réseau des défenseurs des droits de l’homme du Mali, cette loi cautionne l’impunité. Ses responsables regrettent qu’elle soit utilisée, selon eux, pour cacher des vérités et étouffer la justice.
Me Amadou Tieoulé Diarra est avocat au barreau et président du réseau des défenseurs des droits de l’homme du Mali. Il répond aux questions de Fati Yattara
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