Depuis quelques heures nous sommes rentrés de plein pied dans l’année 2026. 2025 est désormais derrière nous. Cette année a, pourtant, été marquée par plusieurs événements heureux comme malheureux dans différents domaines.
Sur le plan économique, 2025 a été particulièrement marqué par la crise du carburant. Durant des semaines, les populations ont passé des jours et des nuits dans les rangs devant les stations-services à la recherche du carburant. Cette situation inédite a été elle-même consécutive à la recrudescence des attaques des groupes armés contre les convois de camions citernes.
En politique, on retient surtout la dissolution des partis politiques, l’arrestation et l’incarcération mais aussi l’exil de plusieurs figures politiques. Aussi, les concertations des forces vives du pays organisé par le gouvernement ont accordé à la transition 5 ans de règne renouvelables autant de fois jusqu’à la pacification du pays.
Sur le plan de la gouvernance, l’État a détecté plus de 36 151 agents fictifs parmi les effectifs de la fonction publique de l’État et des collectivités.
Le pacte social a connu des rebondissements. L’État a adopté un décret portant la valeur indiciaire des fonctionnaires de 400 à 470 F CFA, soit une augmentation de 17,5 %, pour un coût estimé à plus de 103 milliards F CFA.
Enfin il faut aussi souligner la biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025. L’événement qui s’est achevé, il y a quelques jours, a été une réussite de l’avis des organisateurs et participants. La cité des 333 saints a relevé, pour la première fois depuis plusieurs années, à cause de l’insécurité, le défi de l’organisation d’un événement de dimension nationale.
Les 19 régions du pays et le district de Bamako ont assuré dans les différentes compétions avec à l’arrivée, le graal remporté par la région de Bougouni. Celle-ci a d’ailleurs été désignée pour abriter l’édition 2027. Quant à la région de Tombouctou, elle a en plus, la belle organisation, hérité de la 3e place.
