Le bois de chauffe se fait de plus en plus rare en cette période d’hivernage à Bankass. Les exploitants sont mobilisés dans les champs. Conséquence : les rares fagots transportés par les femmes sont vendus à 750 francs CFA au lieu de 500 francs en juin. En plus d’être rare et coûteux, le bois de chauffe est humide. Une situation qui pourrait perdurer jusqu’à la fin des travaux agricoles.
