Orpaillage : des femmes regrettent d’être considérées comme des « vagabondes »

Orpaillage : des femmes regrettent d’être considérées comme des « vagabondes »

Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.Fichier audio non disponible.

Suite à des tensions au sein de sa famille, Adam Keita a abandonné son village Figuila pour s’installer sur un site d’orpaillage à Balandougou dans le cercle de Kangaba. Pour elle, l’orpaillage est plus bénéfique que le commerce. Par contre, elle déplore que des orpailleuses soient considérées comme des « vagabondes » par certains individus. Cette production est réalisée dans le cadre du projet « Droit des femmes » de Studio Tamani en partenariat avec IMRAP, financé par l’Union Européenne.

Ci-dessous écoutez le magazine en français et en langues nationales :

Magazine en français:

Magazine en bambara:

Magazine en sonrhai:

Magazine en peulh:

Magazine en tamasheq: