Une trentaine d’acteurs de la protection de l’enfant et de l’adolescent se sont retrouvés mardi 6 octobre à Macina pour échanger sur les difficultés rencontrées sur le terrain. Parmi les préoccupations soulevées : la déclaration des cas de violences basées sur le genre, la situation des personnes déplacées internes, les contraintes sociales et le manque de sensibilisation. Des élus communaux, des services techniques, des membres des comités villageois de protection et de la société civile, venus notamment de Kolongo, Kokry Centre et Macina, ont pris part à la rencontre. L’activité était organisée par l’ONG GFORCE, avec l’appui financier de la Belgique.
